| le
retour |
|||
| A
notre retour à Bruxelles, notre réputation nous précède
et des pressions se mettent en place: coups de téléphone,
intimidations, lettres anonymes... Deux charmantes dames, bonnes surs
au demeurant, entreprennent de sauver deux de nos brebis noires égarées
parmi notre troupeau dacteurs galeux, drogués et suppôts
probablement de Satan. Il est vrai qu'elles ont "l'Afrique dans
le sang" et connaissent la "mentalité bantoue"... |
|||
|
|
![]() |
||
|
cherchons
graphologue bénévole... |
|||
La
presse autant que le bouche-à-oreille ont relayé
nos efforts promotionnels. Parmi les spectateurs, de nombreuses personnalités
importantes du monde belgo-congolais. Après l'Hippodrome de Douai
et puis le centre Wallonie/bruxelles à Paris, nous avons enfin
eu le plaisir d'arriver au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et de voir
la salle se remplir de plus en plus d'Africains, pour enfin terminer notre
aventure au Théâtre royal de Namur. Nous avons reçu
plus d'une vingtaine de lettres de spectateurs témoignant de leur
reconnaissance pour notre démarche. Le fait qu'une partie du voile
avait été soulevée les encourageait à se livrer
eux-mêmes et à raconter ce qu'ils avaient vécus. Ces
lettres sont souvent intimes et relèvent souvent du "secret
de famille", provenant autant de mémoires noires que blanches,
certaines métissées. |
|||
| D'autres pressions se manifestent aussi, moins enthousiastes celles-là. Nous reconnaissons en elles la même idéologie que celle découverte à Kinshasa. |
|||
![]() |
|||