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Après
le spectacle Bruxelles, ville d'Afrique, une nouvelle voie s'ouvre. Grâce
à un concours de circonstances extraordinaires, je rencontre un
jour Philippe Haenen et Benoît Escarmelle de l'Ecole Supérieure
des Arts du Cirque. Il se trouve que je ne connais strictement rien à
cette discipline mais qu'elle fait appel à beaucoup de références
qu'il m'a été donné de rencontrer précémment,
que ce soit lors de mes collaborations musicales avec Yehudi Menuhin,
chorégraphiques avec Michèle-Anne De Mey ou théâtrales...
Je comprend vite l'importance de ce nouveau champs et c'est grâce
à l'excellent dialogue que j'ai avec France Perpête, cette
aventure peut commencer.
Et
comme les surprises sont là pour surprendre, l'incroyable quelques
années plus tard, je me retrouve à Kinshasa pour une mission
d'étude préparatoire aux développements des arts
acrobatiques en République Démocratique du Congo... |
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Placés sous la direction artistique de Virginie Jortay, les dix jeunes
circassiens, issus de l’Ecole Supérieure des Arts du Cirque
à Bruxelles, investissent les planches pour offrir une autre vision
du cirque, un art à la croisée des diverses formes du spectacle
vivant. Placés sous la baguette de Frédéric Bara, neuf
virtuoses de la région Lilloise revisitent les standarts de la musique
classique... Tout cela donne Classix |
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Corps, bouteilles, roses, raisins. Des hommes et des femmes sont assoupis
autour d’une grande table. Ces indices de vie forment les reliefs
d’un banquet. Des balbutiements de l’enfance au cérémonial
de mariage, de la naissance à l’enterrement, des premiers émois
amoureux à l’enfer de la guerre, dix acrobates confrontent
le « classicisme » de leur art à la rythmique violente
de la vie. Classix… en référence à ce répertoire
de musique classique que nous partageons tous. Sur des airs célèbres
de Schubert, Mozart, Mendelssohn et bien d’autres compositeurs, acrobates
et jongleurs emmènent le spectateur dans une rêverie où
le trampoline se fait table, les objets deviennent aériens et où
les armoires sont sujettes aux postures d’équilibre ! D’un
saut périlleux à d’étranges équilibres
sur fil tendu, la représentation multiplie les émotions pour
se laisser partager par le plus large public.
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2003: Le sacre du prinptemps
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D'Igor
Stravinsky, sous la direction musicale de Pierre Thomas et dans une
mise en piste de Virginie Jortay
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Mais
comment oser encore une nouvelle version du Sacre, pièce maîtresse
de Stravinsky ? Après Maurice Béjart ou Pina Bausch, est-ce
que tout n'aurait pas été dit ? La sacre est le défi
du chorégarphe, mais le cirque n'y a pas encore touché...
alors, on essaye ??? On essaye ! |
2002: Piste aux espoirs de Tournai
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Carte Blanche donnée à l'Esac, mise en piste de Virginie
Jortay sur des musiques de Bach dans des interprétations classiques
mélangées à celles de Wendy Carlos. |
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Mais
qui est donc Wendy Carlos ? Tout le monde se rappelle pourtant de la musique
d'orange mécanique, du synthétiseur fou qui s'appropria
des intouchables de la musique classique, de quoi encore révulser
les puristes rétrogrades... Et bien c'était Wendy Carlos.
Faut dire qu'à l'époque, elle s'appelait Walter. Alors,
balancier et jonglerie au rythme inéluctable de Bach. |
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| Mise
en piste de France Perpête et Virginie Jortay, spectacle iténérant,
créé avec la collaboration des musiciens de l'Académie
Franz Constant. |
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